Les étudiants de la première promotion : Diplôme d’université Représentation et Elections de Paris I qui ont soutenu leur mémoire sont priés de bien vouloir communiquer à l’e-mail suivant cochinalmonique@wanadoo.fr leur lieu exact de naissance nécessaire pour la rédaction du diplôme. Je vous en remercie.
by Maria Rodriguez-McKey
Although North Dakota is sparsely populated (3.6 inhabitants by square kilometers compared with 93.6 inhabitants for France) it makes up for it by the quantity of its churches. It has the most churches per capita than any state in the United States. The majority of the population is Lutheran of German and Norwegain ancestry. The state capital is called Bismark. It’s more than 90% white.
Le XXIe siècle a débuté avec un dilemme profond quant à la validité et la continuité de la Démocratie Représentative comme modèle d’organisation politique pour les sociétés modernes. Les symptômes qui se manifestent sont multiples, tant dans les démocraties consolidées que dans les démocraties émergentes. La majorité d’entre eux ont rapport aux élections comme méthode pour assurer les principes de la démocratie : Délégation de souveraineté ou représentation, l’alternance dans l’exercice du pouvoir, la tolérance entre les divers acteurs politiques et la participation citoyenne, entre autres..
par Bernard Owen
Suite à notre texte sur les effets électoraux des gouvernements de grande coalition placé sur notre site le 14 novembre 2006, et qui indique, à ce jour, 1945 lectures.
Les effets exposés dans nos précédents textes entrent dans la catégorie des effets des systèmes électoraux, peu encore enseignés dans nos universités et nos écoles, ce qui mène à des incompréhensions de la part de politologues avertis comme ANTON PELINKA (cité par le « Times on line » du 28 septembre 2008) sur les élections autrichiennes.
Les Etats-Unis sont la terre de tous les fantasmes, les plus sombres comme les plus lumineux. Les fantasmes sont quelque chose qu’on ne voudrait pas nécessairement chez soi. Face aux Etats-Unis on a du mal à rester neutre, objectif. On exprime toujours une émotion.
Nous avons le plaisir de vous annoncer que l’Académie des sciences morales et politiques a décerné le Prix Francis Durieux à Bernard Maligner pour son livre « Droit électoral » (Ellipses 2007). Le prix sera remis lors de la rentrée solennelle des Membres de l’Institut de France, sous la Coupole, le lundi 17 novembre 2008. Toute l’équipe du « Certificat Administrateur d’élections » et ses étudiants sont fiers qu’un membre éminent du savoir électoral de l’Université soit ainsi récompensé.
Le dernier texte placé sur notre site mentionnait les manifestations de rues, qui avaient lieu au moment des élections. Nous avons parlé brièvement des idées de SHARP et de leurs influences sur ces mouvements, qui se préparaient un an avant les élections, et qui répondaient à une structure bien en place, à la façon d’une armée, certes pacifiste, mais d’une grande efficacité. Citons Régis GENTE et Laurent ROUY, dans Le Monde Diplomatique de janvier 2005, qui écrivent un article intitulé « dans l’ombre des révoltes spontanées » « ….. Ces manifestations ont un air spontané, de là vient leur force, pourtant chaque détail est pensé. ».
The Copenhague meeting was a landmark in international relations. It took place after long years of tensions as a result of the Russian Bolchevic coup d’Etat in October 1917 and the cold war that followed 1945-1948.
The Helsinki meeting of the CSCE in 1975 did not lead to any change and it was only after the December 1, 1988 electoral law of Gorbachev that a new era begun.
We shall have a look at the Council of Europe’s observation of the Parliamentary elections in Georgia (21 May 2008) and the corresponding OSCE – ODIHR election mission statement of preliminary findings and conclusions. We will in no way make a summary of the two or try to pit one against the other. Both approaches are different and so be it. We will be technical, practical and professional.
Carpets and institutions
The UNESCO has used a lot common sense in Afghanistan. In 1991 John Williams and Roland Giles arrived in a country that had stopped its traditional activities and was in a state of general despair. One of the almost forgotten arts and trade was the making of carpets. The two experts sent by the UNESCO looked around them to see what was left of this ancestral tradition.
Jean Baechler, Professeur Emérite à la Sorbonne et membre de l'Institut
L'élection est devenue, dans les démocraties modernes issues de la grande vague de démocratisation inaugurée au XVIe siècle par la révolte des Provinces- Unies, une technique de sélection à ce point exclusive, qu'elle en est venue à figurer non seulement l'instrument de la démocratie, mais encore son critère.
Le sondage hebdomadaire du J.D.D, qui fait suite à l’intervention télévisée du Président Sarkozy du 24 avril 2008, pose plusieurs questions, la dernière étant : « un an après l’élection de Nicolas Sarkozy comme Président de la République, diriez-vous que vous êtes très satisfait, plutôt satisfait, plutôt mécontent, ou très mécontent de son action ? ». Le résultat est :
très et plutôt mécontent : 30 + 42 % = 72 %
très satisfait et plutôt satisfait : 3 + 25 % = 28 %
Texte de Pierre Garrone, Chef de la division des élections et des référendums, secrétariat de la Commission de Venise, Conseil de l’Europe (1) qui a été presenté au colloque du Sénat le 26 janvier 2007 sous le titre "Les nouvelles régulations du procéssus électoral". Le colloque avait lieu sous le haut parrainage de Jean-Jacques Hyest, Sénateur, Président de la Commission des lois du Sénat
Introduction
Position de la question
La Suisse est volontiers, et à juste titre, considérée comme un cas particulier du point de vue de son système politique, le « Sonderfall Schweiz ». Celui-ci se caractérise non seulement par le fédéralisme, qui n’est pas propre à la Suisse, mais surtout par l’absence d’un véritable chef d’Etat ou de gouvernement (l’exécutif collégial), la participation des principaux partis au gouvernement sur une base permanente, la recherche du consensus, qui sont tous deux des éléments du concept plus large de « démocratie de concordance », enfin – et c’est ce qui nous intéresse ici – la fréquence et l’importance des référendums, et le rôle réduit des élections résultant des divers éléments précités. Est-ce à dire que le référendum est essentiel, l’élection secondaire, et que le premier se substitue à la seconde ?
Le FIGARO – L.C.I. : politoscope du 24 avril 2008 nous renseigne sur la réaction des Français à l’entretien du Président Sarkozy du 24 avril 2008. L’entretien se termine par l’appréciation des interrogés sur la façon de définir les qualités du Président. Cinq dates figurent dans le tableau, chacune correspondant aux réactions qui ont suivi ses interventions du 20 juin 2007 au 24 avril 2008. Les appréciations aux questions proposées sont en baisse, mais cela n’est pas le plus intéressant.
Whenever trouble occurs anywhere around the world it leads to statements, all kinds of statements. Before and after the February 2008 presidential elections in Armenia there were incidents as a result of which there were statements that infer that the outbreak of public resentment, although unsuspected may have been a sign that democracy in Armenia was not well established. Why not? But there could be many reasons. It could have been that opinion polls before the election had predicted that none of the opposition contenders would obtain much more than 20% of the votes. In that case why not take to the streets ? It has become fashionable. You think you are going to loose an election, you loose an election: you take it to the streets!
Nous apprenons par Le Figaro du 22 avril 2008 qu’une réflexion a lieu à l’UMP sur certains modes de scrutin. L’une porte sur les élections régionales, l’autre sur les législatives.
Nicolas Sarkozy a certainement été un très bon candidat mais en tant que président de la République le doute s’est installé. Beaucoup s’interrogent, comment expliquer cette transformation ? Les instituts de sondage, par exemple l’IFOP dans le JDD pour le 17-18 avril 2008 (avec un rappel de novembre 2007) posent des questions brutales « …diriez-vous que l’action du président et de son gouvernement a permis d’améliorer la situation de la France et des Français ? » total oui 21%, total non 79%. Le fait d’interroger sur « le président et de son gouvernement » met de coté le comportement mal perçu du Président (l’acte lourd de J. L. Parodi). L’on interroge sur l’action politique. Certes « la situation de la France » peut donner lieu à une interprétation double. La France en soi vue par les français ou la France vue par l’étranger. Cette dernière interprétation est certainement minoritaire mais étant donné l’explosion de l’international et que l’être humain est quand même sensible à ce que pensent les autres, cette notion internationale pourrait jouer un rôle surtout que la deuxième partie de la question est « les français. » dont le sens est vraiment centré sur la France étant donné qu’elle ne dit pas « sur vous ».
Le gouvernement vient de soumettre au Conseil d’Etat certains éléments du rapport de la Commission chargée de donner son avis sur les institutions. Avant de pouvoir les consulter, prenons la peine de parcourir le rapport du nom de son président : BALLADUR.
De nombreux pays ont eu leur royauté. Avec le temps, ces royautés se sont, dans bien des cas, transformées. Le pouvoir politique de la royauté est un pouvoir symbolique – le Roi, symbole de la nation. Il représente l’ensemble du peuple, l’unité nationale – Le Roi, le drapeau, la devise du Roi et de son royaume. Ce pouvoir plane au-dessus du clivage politique, et c’est bien ainsi.
Une question porte sur : « de quoi parlent les Français cette semaine ? ». Ne serait-il pas intéressant de comparer les réponses du sondage au temps de passage à la télévision ou à la radio de chacun des évènements sur lesquels on interroge ? A première vue, les réponses sembleraient correspondre à ce qui a été dit par les médias. Les unes ne portent que sur l’actualité, sans qu’il y ait d’antériorité : la banderole du stade de France, le Tibet, les renforts en Afghanistan. Les autres sont des rappels bien connus : Ingrid Betancourt, libération des membres de l’Arche de Zoé, les O.G.M. Ces questions ne paraissent donc pas du plus grand intérêt, sauf si l’on veut faire une comparaison avec l’effet des médias sur ce que pense le public, mais cela est une autre histoire. L’importance des médias sur les réponses est confirmée par la très faible différence entre les réponses des sympathisants de gauche et celles des sympathisants de droite.
Une étude internationale menée à bien en 1983 par IAN BUDGE et DENNIS FARLIE : « Explaining and predicting elections » donne lieu à réflexion. Elle nous fait découvrir que les électeurs ne sont pas systématiquement contre le changement, mais seulement contre celui qui ne leur apporte pas un avantage immédiat. Il existe des changements nécessaires pour un Etat, mais ceux-là devraient être menés avec précaution et présentés en insistant sur l’avantage qu’ils vont procurer aux citoyens, avant le but recherché au long terme. Ceci mène à quelques commentaires à propos de l’analyse peu développée d’un sondage du journal du dimanche du 23 mars portant sur l’opinion que les Français ont du Président Sarkozy. Ce sondage indique trois dates : février 2007, février 2008 et mars 2008. A la question : « Il veut vraiment changer les choses », de février 2007 à mars 2008, la réponse positive passe de 72 % à 68 %, avec un creux de 64 % en février 2008. Le creux disparaît en février 2008, en réponse à la question : « Il vous inquiète ». Selon le même lapse de temps que pour la première question, l’on obtient 52 %, 62 %, et 64 %. La corrélation quasiment négative entre le changement et l’inquiétude ne pousserait-elle pas à préciser les questions ? L’inquiétude pourrait être comprise comme découlant de la baisse d’opinion concernant la volonté de changer les choses, mais la différence entre les deux est quand même importante :
- 4 % pour la première
+ 12 % pour la deuxième
Alors, ne serait-il pas intéressant de poser une question relative à la nature ou la valeur du changement perçu par l’interrogé ? L’interrogé considère-t-il que « la volonté de changer les choses » porte sur des changements qu’il considère comme positifs ou négatifs ? Ne pourrait-on pas aller plus loin en combinant la question précédente avec : « Il comprend les gens comme vous ». Une question pourrait alors se présenter ainsi : « les changements envisagés auront-ils un effet sur votre façon de vivre ? ». Si la réponse était « oui », une deuxième question pourrait être posée : « de façon positive ? ». Ces questions établiraient un lien important entre elles, et rendraient les réponses plus claires à « Il comprend les gens comme vous », car les réponses négatives passent de 48 à 64 % et 66 %. La réponse à cette question est d’autant plus importante qu’en divisant les tranches d’âge pour le sondage de mars 2008, en moins de 35 ans et 35 ans et plus, on obtient l’égalité. A savoir, une opinion négative de 34 %. Ceci est confirmé en prenant toutes les catégories de l’étude, en dehors de la proximité politique et le vote aux présidentielles, l’on obtient d’une façon générale, sans grands écarts, le total de :
34 % pour « Il comprend les gens comme vous »
64 % pour « Il vous inquiète ».
Certes, la dernière question n’est que partiellement politique, car elle est certainement influencée par le comportement peu coutumier du Chef de l’Etat (voir l’acte lourd de Jean-Luc PARODI).
Bernard Owen
While world leaders get to meet the Republican candidate, the Democratic contenders are still at each others throats and with no relief in sight, at least until the National Convention. Is it the way the Democratic primaries are run that is to blame?
La démocratie est là pour le bien-être des peuples et pour assurer la paix dans le monde. Les anciennes démocraties sont prêtes à semer la bonne parole mais, en dehors des beaux principes, encore faudrait-il que nous connaissions et maîtrisions nos propres institutions, leur succès, leurs faiblesses, celles que nous avons résolues et celles pour lesquelles nous nous interrogeons.
Qu’en est-il des pays émergeants ? Pouvons-nous arriver avec nos lois électorales, nos textes, et d’un coup de plume balayer les institutions et les habitudes en place, ne tenir aucun compte des divisions sociales, ethniques, religieuses que connaissent ces pays, en oubliant nos propres balbutiements ? Cet ouvrage propose, en toute modestie, de contribuer à une réflexion sur la démocratie aujourd’hui.
Docteur en science politique, Bernard Owen est notamment responsable de filière à l’IPAG (Paris II) et consultant auprès d’organisations internationales.
Studyrama perspectives, 15 Euros, www.studyrama. com
G. BERNARD, É. DUQUESNOY, dir.
Après les élections présidentielle et législative (2007), avec les élections municipales et cantonales (2008), et avant les élections européennes (2009) et régionales (2010), il est utile de faire le point sur l’état des forces politiques françaises. C’est ce que fait l’ouvrage collectif, Les forces politiques françaises, récemment publié aux Presses Universitaires de France, sous la direction de Guillaume Bernard, maître de conférences à l’Institut d’Études Politiques de Paris et d’Éric Duquesnoy, professeur en classes préparatoires à Ipésup.
We read on Radio Free Europe that “Key US diplomat calls for roundtable in wake of clashes...” (March 12, 2008)
It has become fashionable not to accept the results of an election when you ar the looser. Of course, this is only possible when the country is democratic. If it is not, people are too afraid to go out in the streets. Thi is not the case of Armenia nor was it the case in other recent events.



